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29.02.2008
L'insu nouveau est arrivé!
09:57 Publié dans événement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : insurrection, royco, lille, afe lille, af
22.02.2008
Le royalisme, avant-garde française

Souvent, de jeunes royalistes ou patriotes que nous sommes amenés à rencontrer nous disent « ce que vous dîtes, ce que vous faîtes est bel et bon mais vous autres de l’Action française vous êtes “orléanistes”… » et là de nous faire part de leurs arguties juridiques concernant la dévolution de la couronne, des griefs contre les droits des princes de la Maison de France, de leurs “moeurs” (drames familiaux, affiliation supposée à la maçonnerie, alliances ou amitiés avec tel ou tel…) qui leur interdiraient de soutenir le combat pour l’instauration d’une monarchie capétienne selon les définitions du royalisme français.
Une précision et une réponse sur la nature exacte de notre combat, sur sa stratégie et ses fins s’imposent.
Une précision:
Nous ne sommes pas “orléanistes”. L’orléanisme est un courant politique disparu qui constituait un compromis historique entre d’une part le libéralisme philosophique, les “idées” de 1789, des points de vues politique (l’héritage institutionnel et législatif de la Révolution, du Directoire et de l’Empire) et économique (le “laisser faire et laisser passer” pour seule politique, le règne de l’argent-roi, c’est-à-dire la loi du plus fort) et un candidat, Louis-Philippe d’Orléans, descendant de Philippe-Egalité et héritier de sa sensibilité politique.
L’AF a toujours considéré que pour ce qui concernait l’époque qui avait précédé sa création, le prince légitime et la politique conforme à ses voeux d’une monarchie capétienne, traditionnelle, antiparlementaire et décentralisée était incarnée par le légitimisme groupé autour du Comte de Chambord. L’AF a toujours été légitimiste tant au sens de la dévolution de la couronne suite au décès sans enfant de Chambord, qu’au sens politique. Elle incarna à son tour le royalisme social, anti-libéral, contre-révolutionnaire, “anti-orléaniste” en un sens. Lorsque le Comte de Chambord s’est éteint, ses droit sont passés sans difficulté juridique à ses neveux, les Orléans, qui dans l’intervalle avaient abandonné leur “orléanisme” philosophique, politique et économique.
La “querelle” entre les partisans des princes espagnols et les royalistes français ne saurait s’exprimer dans les termes du XIXeme siècle sans en travestir profondément les enjeux.
C’est ce que reconnaissent volontiers des personnalités néo-légitimistes comme Yves-Marie Adeline.
L’ignorance de ces faits conduit beaucoup de jeunes sympathisants de la cause royale à se fourvoyer dans un purisme sans objet, et le plus souvent à ne rien faire.
Hormis une fidélité de principe à la Maison de France, l’AF compte de nombreux camarades et responsables, dont les attaches, les fidélités vont aux descendants de Louis XIV qui régnèrent sur l’Espagne avant d’être bousculés par les alphonsistes (« orléanisme » espagnol), la guerre civile et la “restauration” fort discutable opérée par le Général Franco.
Nous n’avons jamais manqué à la loyauté qu’exige cette camaraderie de combat au sein de l’AF, ni jamais manqué de respect à tous les descendant de nos augustes monarques.
Une stratégie susceptible de faire de ces querelles oiseuses des querelles éteintes.
Nous ne sommes pas des royalistes désireux de restaurer la monarchie pour elle-même. Nous n’idolâtrons pas la monarchie comme le seul régime possible, universel, intangible.
Nous considérons que la monarchie est le meilleur régime pour la France et en un sens le seul régime possible pour son bien et sa pérennité, parce qu’il est le seul à pouvoir la maintenir et l’enrichir dans son unité et sa diversité. Nous sommes royalistes parce que nous voulons restaurer la France par la monarchie capétienne. Notre combat et un combat pour la France.
Le seul combat possible d’ailleurs. Car à la différence de celui des nationaux-républicains de droite ou de gauche il nous paraît évidemment impossible de restaurer la France sans graver dans le marbre de la durée institutionnelle cette renaissance toujours fragile. Ce qu’un gouvernement peut faire de bien un autre peut le défaire. Il faut pour nous prémunir du déclin par des institutions qui garantissent la réforme dans sa durée. D’autre part aucune réforme ne sera possible si elle est constamment soumise au suffrage, à l’opinion, au règne de l’argent, des lobbies ou des communautarismes, à l’intoxication des médias ou aux pressions de l’étranger.
C’est pourquoi nous sommes des « nationalistes intégraux » , c’est à dire nous combattons pour la France par le roi.
Et ce combat pour la France peut fort bien agréger des gens de confessions différentes ou sans confessions mais de « bonne volonté » comme dit l’Evangile, de fidélités dynastiques différentes, mais qui toutes combattent sur le chemin du retour de la France, contre tous ses adversaires et ses ennemis, à commencer par le désamour de la France et des Français qui trop souvent frappe jusque dans nos rangs.
C’est pourquoi nous appelons de nos voeux la jonction de tous les royalistes, et au-delà, de tous les patriotes et si Dieu veut de tous les Français pour que France vive, pour que France renaisse.
Le combat qui est devant nous est immense, les forces qu’il met en jeu sont colossales.
Le roi est là pour nous unir, ne laissons pas la question des princes nous diviser tandis que le combat requiert une union sacrée des royalistes pour constituer l’avant-garde du Parti de la France.
Sébastien de Kererro, secrétaire général adjoint du Centre Royaliste d’Action Française.
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21.02.2008
Pourquoi je suis royaliste
Jean Raspail est un ancien membre du Conseil national du Parti des forces nouvelles (PFN), où il était rédacteur à Initiative nationale. Il est depuis sympathisant du mouvement royaliste Restauration nationale. Jean Raspail est également consul général du Royaume d'Araucanie et de Patagonie. Il écrit parfois dans Le Figaro.
Son œuvre phare reste Le Camp des Saints, paru en 1973, dans lequel l'écrivain décrivait la submersion de la France par l'échouage sur la Côte d'Azur d'une flotte de bateaux en ruines venus d'Inde, chargés de réfugiés. De l'incapacité tant des pouvoirs publics que de la population à réagir face à cette invasion, pacifique, mais lourde de conséquences pour notre civilisation déjà ancienne, Raspail a tiré une farce tragique aux accents prophétiques. 30 ans après, il en fit une autocritique[1] remarquée dans Le Figaro.
Un certain nombre d'ouvrages évoquent également la Patagonie, à travers l'affirmation du royaume de Patagonie et d'Araucanie par Orélie-Antoine de Tounens, avoué de Périgueux, dans la seconde moitié du XIXe, tout autant que dans l'évocation de l'histoire et du destin tragique de ces régions du bout du monde. En 1984, l'écrivain débarqua aux Minquiers pour y faire flotter le drapeau du Royaume de Patagonie.
Il postula à l'Académie française en 2000 et recueillit le plus de voix[2], sans toutefois obtenir la majorité requise pour être élu au siège vacant de Jean Guitton.
Voici son interview publiée dans Valeurs actuelles :
Je suis devenu royaliste par raisonnement D'abord parce que le roi incarne la nation. Le roi est le ciment moral, la colonne vertébrale de la nation. Ensuite parce qu'il existe un lien sacré dans le principe royal. La formule "roi par la grâce de Dieu" est souvent mal comprise. Elle veut simplement dire que la grâce de Dieu, dans la mesure où l'on y croit, est sur le roi en raison de la irresponsabilité immense ' qu'il a. Je trouve ce lien sacré, entre quelque chose qui nous dépasse et nos réalités terrestres, extrêmement réconfortant. Pour ma part, je préfère croire au principe royal et à quelqu'un qui dépend, si peu que ce soit, de la divinité, plutôt qu'à un homme qu'on élit tous les cinq ans, qui change et qui, à mes yeux, n'est absolument pas représentatif.
Reste à savoir si le retour du roi est encore possible. La situation de la France n'est pas la même que celle de ses voisins européens, dont beaucoup vivent très bien en monarchie. Nous avons connu 1789, nous vivons une coupure totale depuis 1848. Le peuple français n'est plus le même du tout. Il a complètement changé, surtout depuis les trente dernières années. Je ne me demande pas si le roi peut revenir. Je me demande si le peuple peut encore vouloir le retour du roi... Et pourtant, la République semble toujours se défendre. Les hommes politiques parlent de la République au lieu de parler de la France, et ne peuvent faire un discours sans y mettre plusieurs fois le mot "républicain". Les lois sont républicaines, tout est républicain. Comme si la République était menacée alors qu'elle est acquise. Je pense que l'héritier doit d'abord s'occuper de la frange, relativement importante, de la population qui est encore apte à concevoir le retour du roi, à le recevoir, à l'accepter et même à le préparer : les royalistes mais aussi tous ceux, nombreux en 1 France, à qui le retour du |roi ne déplairait pas. Beaucoup ne sont pas royalistes pour autant, mais ils constatent l'épuisement d'un système et seraient prêts à essayer autre chose. Je m'en suis rendu compte en m'occupant du bicentenaire de la mort de Louis XVI, en 1993. Il est peut-être nécessaire de moins s'occuper de la grande partie des Français qui ne sont pas prêts à envisager et comprendre un tel changement. Après tout,les Capétiens,les Valois, Louis XIII sont allés à la castagne en s'opposant à certains de leurs sujets ! L'héritier a devant lui un pré carré, constitué des Français qui peuvent l'entendre. C'est de ce pré carré qu'il doit s'occuper activement pour réunir tous ceux qui peuvent encore l’être.
Propos recueiîlis par
BENEDICTE FOURNIER
in Valeurs Actuelles19 janvier 2007
21:55 Publié dans politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.02.2008
AF prod
20:20 Publié dans agit-prop | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.02.2008
nouvelles
Aprés une peite pause due aux examens, les conférences du vendredi soir de l'AFe Lille reprendront fin février!
De nouveaux collages auront bientôt lieu!
Avis aux intéressés...
20:25 Publié dans événement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
02.02.2008
bienvenue aux nouveaux!
20:20 Publié dans événement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







