28.01.2012
"Produire français" : communiqué de presse de l’Action française
Paris, le 26 janvier 2012,
« Produire français » est devenu, semble-t-il, le dernier slogan à la mode pour les candidats à l’élection présidentielle, de Marine Le Pen qui propose de faire voter une loi baptisée « Achetons français » à François Bayrou qui souhaite la mise en place d’un label « Produit en France », en passant par François Hollande qui défend le « patriotisme industriel » ou Nicolas Sarkozy, qui veut créer un label « Origine France Garantie ».
Seuls, semble-t-il, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly, fidèles, l’un à son internationalisme et l’autre au fédéralisme européen, résistent à la tentation.
L’Action française ne peut que se féliciter de voir, après des décennies de dérégulation et de mondialisme ravageur, nos hommes et femmes politiques enfin revenir aux fondamentaux que sont la recomposition du tissu industriel de la France et la défense des intérêts économiques des Français. Toutefois, elle juge que ni François Bayrou, ni François Hollande ni, a fortiori, Nicolas Sarkozy, aux commandes depuis cinq ans, ne sauraient faire illusion à partir du moment où :
ils ne remettent pas en cause la machinerie européenne, qui livre nos économies aux marchés et à la concurrence déloyale à l’extérieur comme à l’intérieur de l’Union ;
souhaitent poursuivre la catastrophique expérience de l’euro jusqu’au dernier Européen vivant et,
continuent de prôner l’idéologie immigrationniste, les immigrés étant à la fois les victimes et le bras armé de la mondialisation.
L’Action Française observe simplement que le retour du « produire français » dans le discours politique est le symptôme du retour de la Nation au cœur des nécessités du monde moderne. Elle fera tout pour le favoriser tout en dénonçant auprès du pays réel ceux qui s’affublent de manière illégitime des oripeaux de l’intérêt national.
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27.01.2012
Avec le comte de Paris, duc de France, à Domrémy
24-03-2012 - Domremy.
L’Institut de la Maison Royale de France organise un départ de cars depuis Paris pour se rendre à Domrémy puis Vaucouleurs sur les lieux de Ste Jeanne d’Arc, visites des sites et repas en présence de Monseigneur le Comte de Paris et hommages à Jeanne .
Pour les renseignements veuillez contacter le 06 67 28 33 38 ou delhoume@maisonroyaledefrance.fr
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26.01.2012
NOS DIX AXES - DÉFENSE : Les soldats français équipés par l’étranger…
Fin octobre, le CEMAT (Chef d’Etat Major de l’Armée de Terre), le général Ract-Madoux annonçait aux sénateurs que le FAMAS (Fusil d’Assaut de la Manufacture d’Armes de Saint Etienne), arme de dotation des soldats français, allait être remplacé. Pour cela, un appel d’offre va être lancé en 2013 sur 60.000 armes !
Les munitions, justement, parlons-en. Depuis maintenant plusieurs années, l’armée française s’approvisionne aux Emirats Arabes Unis. Ces munitions, de calibre 5.56, calibre OTAN ont été conçues pour une arme dont le canon est sensiblement plus long que le FAMAS et de conception différente au niveau de la culasse. En dehors du fait de s’approvisionner en munitions dans un pays étranger, se pose le problème des conséquences balistiques de l’utilisation d’une munition non adaptée à l’arme de dotation de tous les soldats français. En effet, il faut savoir que l’intérieur du canon est rayé afin de donner à la balle un effet gyroscopique lors de son trajet aérien qui lui assure une certaine stabilité et qui lui garantit aussi une meilleure pénétration dans l’air, et donc d’atteindre des distances beaucoup plus importantes. Et tout le problème est là ! La balle, connue dans le jargon militaire sous le nom de code F5, n’a pas l’effet gyroscopique adéquat ce qui la rend particulièrement instable. Ainsi, lorsqu’on tire avec des balles dites « traçantes », on a le plaisir d’assister à un très joli ballet où l’on voit les balles partir dans tous les sens à plus ou moins grande distance ! La conséquence, c’est qu’il n’y a plus de certitude de faire mouche à 100 m ! Or le FAMAS a été conçu à l’origine pour être précis à 300 m… Depuis quelques années, un effort important a été fait en balistique pour améliorer la compréhension du trajet de la balle, et on a ainsi découvert qu’un FAMAS réglé correctement pouvait avoir une portée efficace de 381 m ! Ainsi, en utilisant la munition F5, on divise par 4 la portée de cette arme… Par ailleurs, dans quelques cas rares (2 sur 1 millions), le tir peut même s’avérer dangereux, ce qui fait déplorer quelques incidents à l’armée de terre aujourd’hui qui tire environ 35 millions de munitions par an ! On peut donc légitimement se demander s’il est bien utile aux militaires français de s’entraîner régulièrement avec les nouvelles méthodes d’instruction sur le tir de combat (IST-C) qui améliorent largement leur performance dans le maniement de leur arme et dans leur façon de gérer le tir…
La liste, malheureusement, ne s’arrête pas là… L’armée française prend actuellement livraison de nouveaux véhicules de haute mobilité destinés à appuyer un groupe de fantassins (une dizaine d’hommes). Ces véhicules sont-ils fabriqués par une entreprise française spécialisée dans les véhicules militaires comme Panhard par exemple ? Et bien non ! Là encore, c’est une entreprise étrangère, la société suédoise Hägglunds AB (groupe BAE systems) qui a remporté le marché ! Reconnaissons tout de même que c’est Panhard qui sera chargé de mettre en place l’équipement spécifique de l’armée française (armement, radio, système d’information,…). Il va seulement se poser la question de savoir si ce que Panhard doit installer sur le véhicule va effectivement être tout à fait bien adapté, et s’il ne va pas falloir ajouter des heures de développement parce que l’on va se rendre compte que les suédois, relativement à tel ou tel sujet n’utilisent pas le même référentiel que les français (pas de filetage des vis par exemple), et qu’ainsi ce qui nous semblait évident à nous autres français, ne l’était pas du tout pour des suédois habitués à d’autres pratiques… L’histoire industrielle est remplie de ce genre de « petits » détails qui coûtent des millions, voire, des vies humaines !
Tout cela n’est finalement pas sans rappeler la stratégie de la CGT et du PCF dans les années 60-70 qui manifestaient pour la paix et contre la fabrication d’armements sur le sol français au titre de l’amour des peuples entre eux, et en particulier de l’Union Soviétique, qui déclenchaient des grèves dans les usines d’armement sur ordre du Kremlin, afin de générer des pertes d’heures de travail et des pertes de profit et qui dans les années 80 manifestaient contre les fermetures de ces mêmes usines d’armements au prétexte qu’il y avait des licenciements, qu’ils avaient finalement eux-mêmes facilité par leur travail de sape préalable ! Les libéraux sont en train de nous la rejouer sur un autre air, mais tout aussi destructeur : il faut favoriser le libre-échange, il faut tirer les prix vers le bas, on ne peut pas admettre de mettre des frontières douanières, laissez-venir à nous les produits chinois !
Il est temps de mettre un terme à la gabegie et de stopper l’hémorragie. La France, si elle entend encore participer au concert des nations qui comptent, doit être en mesure de fabriquer ses propres armes, ses propres véhicules, ses propres munitions. Il ne s’agit pas de déclarer la guerre à la terre entière, il s’agit simplement de ne pas oublier l’adage latin : « si vis pacem, para bellum ». Il s’agit certes d’un choix de stratégie militaire, mais également un choix de stratégie politique et économique. Nous ne pouvons pas à la fois pleurer notre industrie qui se meurt, exhorter les français à acheter français et dans le même temps favoriser systématiquement l’industrie de pays étrangers. Nos chers libéraux pleurent sur les effets dont ils chérissent les causes… Il ne faut pas croire que l’industrie revient d’un simple claquement de doigts. L’industrie est aussi le produit d’un savoir-faire intellectuel et manuel qui se construit avec le temps et les générations. Laissez le savoir-faire s’enfuir et il faudra sans doute plusieurs générations pour le retrouver, est-ce là l’ambition de tous les grands candidats à l’élection présidentielle ? Il semble bien que oui puisque pas un ne songe à remettre en question à quelque moment que ce soit les décisions qui sont prises sur ces sujets critiques, et qu’ils s’empressent même systématiquement de faire allégeance au système européen actuel et aux marchés économiques…
A. d’Andres
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25.01.2012
NOS DIX AXES - POLITIQUE ÉTRANGÈRE : l’Europe des libertés nationales
« Avec nos autres voisins, Anglais, Espagnols, Italiens, s’il y a eu des conflits, il y a eu aussi des trêves durables, de longues périodes d’accord, de sécurité et de confiance. La France est le plus sociable de tous les peuples. Il le faut bien pour qu’à certains moments nous ayons eu, et assez longtemps, l’Allemagne elle-même dans notre alliance et dans notre amitié ».
Les divergences entre les deux pays sont même une constante dans leurs relations, au risque d’aboutir à des accords empreints de malentendus. Le politologue, élève de Raymond Aron, Pierre Hassner, parle de « paradoxes éléatiques » (dont le paradoxe d’Achille et la tortue posée par Zénon d’Elée au Vè siècle avant J.C.) à propos de la coopération franco-allemande : « jamais on n’en a tant parlé, jamais elle n’a si peu progressé. Jamais elle n’a fait l’objet de tant d’initiatives, jamais ces initiatives n’ont si peu abouti ». Sans sombrer dans une germanophobie anachronique il n’en demeure pas moins déraisonnable de lier le sort de l’Union européenne (et, du même coup, celui de la France) à ce binôme improbable dont l’alliance artificielle sert plutôt à conjurer un vieil antagonisme héréditaire.
L’intégrisme européiste de nos élites de ce côté du Rhin, occulte notre ancienne francité composante irréductible de l’européanité. Or, depuis la réunification l’Allemagne n’hésite pas à renouer, sans fard, avec sa germanité de longue mémoire et son expansionnisme atavique. Et si, comme l’exhortait De Gaulle, « les Français et les Allemands doivent devenir frères », c’est à la condition de ne pas susciter un quelconque droit d’aînesse, sauf à raviver les vieilles rancœurs. Or, n’entend-t-on pas, ici où là, notamment à gauche, des propos aigre-doux qui rappellent l’époque de la Revanche ? N’aurait été la couardise et l’inculture de ses élites, la France (non sans avoir, au préalable, recouvré intégralement sa souveraineté politique) serait à même de provoquer l’éclatement de cette Europe-Babel pré-germanique, en vue de la refonder sur des sous-ensembles ethno-régionaux. Ainsi, l’Europe se reconstruirait sur une base affinitaire en privilégiant les relations de proximités entre pays culturellement et économiquement proches (P.-M. Coûteaux et alli., Sortir de l’Union européenne, F.-X. de Guibert, 2007).
Evidemment, rien n’empêcherait un pays de faire partie de plusieurs sous-ensembles, voire même et surtout, de les quitter quand ses intérêts l’exigeront. La puissance de l’Europe passe d’abord par la liberté des nations et non, comme tentent de le faire accroire nos politiques apatrides, par la révérence forcée à une monnaie.
Aristide Leucate
Le mondialisme selon Charles Maurras (Kiel et Tanger, pp.155-156)
« Un monde ainsi formé (plusieurs empires, avec un certain nombre de nationalités, petites ou moyennes, dans les entre-deux) ne sera pas des plus tranquilles. Les faibles y seront trop faibles, les puissants trop puissants et la paix des uns et des autres ne reposera guère que sur la terreur qu’auront su s’inspirer réciproque- ment les colosses. Société d’épouvantement mutuel, compagnie d’intimidation alternante, cannibalisme organisé ! »
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24.01.2012
NOS DIX AXES - DÉFENSE : Faut-il un deuxième porte-avion ?
Poser cette question pourrait sembler incongrue, sinon scandaleuse au Cardinal de Richelieu et à tous nos grands rois marins qui avaient bien compris à quel point, la stratégie française ne peut en aucun cas se dispenser de la mer !
Au cas où cela aurait échappé à nos hommes politiques, la France n’est pas un pays exclusivement continental… Plus de la moitié de ses frontières sont maritimes, si l’on s’en tient à la métropole. Elles deviennent carrément majoritaires dès lors qu’on y intègre nos départements et territoires d’outre-mer. En fait, la France est un des plus grands pays marins du monde avec un domaine maritime d’environ 10 millions de km² ! Mais, la France n’est pas une île non plus, ce qui l’oblige à avoir une stratégie qui intègre à la fois la composante terrestre et la composante maritime (Voir Paul-Marie Couteaux in « L’Europe vers la guerre »). Notre position géostratégique mondiale est un verrou fantastique : nous sommes le lien entre le monde méditerranéen et le monde anglo-saxon, nous sommes le finistère occidental du continent eurasiatique, nous avons une façade maritime qui est la 2e au monde en termes d’échanges économiques… Et pourtant, la France est une nation qui s’enfonce doucement, mais sûrement, dans la médiocrité géopolitique. Elle ne rentre plus guère dans le concert des nations qui comptent…
La stratégie maritime s’est surtout développée à la fin du XIXème siècle et dans la première moitié du XXème siècle. Le plus connu des stratèges est Alfred Mahan, un américain. Selon lui, la prééminence britannique était largement liée à sa puissance maritime. Par ailleurs, pour Mahan, en cas de conflit, il était capital d’avoir une marine de guerre afin de réussir la bataille décisive, celle qui serait la clef de la victoire… L’école de Mahan préconise donc essentiellement l’utilisation de navires de grand tonnage et de grande puissance. Cette vision demeure largement à nuancer car rares sont les batailles maritimes qui soient décisives, à l’aune des enseignements de l’histoire, en tous cas. Une autre stratégie consiste dans une guerre de course, celle des corsaires, notamment dans la relation du faible au fort. Elle préconise donc principalement l’utilisation de navires de faible tonnage, malheureusement peu armés pour la haute mer. Au début du XXème siècle, l’apparition du sous-marin semble constituer une solution à ce problème. C’est le choix fait par la marine allemande au cours des deux guerres mondiales.
Cependant, la guerre sous-marine est largement dédaignée par la plupart des amirautés occidentales car elle manque singulièrement de noblesse (toute ressemblance avec le mépris des chevaliers français pour les archers anglais à Azincourt est totalement fortuite) ! Globalement, ce sont les thèses de Mahan qui s’imposent, mais le problème de ces beaux jouets, c’est qu’ils sont particulièrement onéreux, et donc, il est toujours délicat pour les amirautés de prendre la décision de les envoyer combattre avec le risque de les voir couler par le fond ! Il se développe donc la théorie de la flotte en vie… L’idée est de conserver la flotte au port avec la ferme intention affichée de s’en servir en cas de besoin… Après la première guerre mondiale, l’amiral Castex (il ne sera en fait nommé qu’en 1936), propose une vision réaliste de la guerre maritime en l’intégrant justement à la composante terrestre, et en proposant le subtil équilibre entre la guerre de course, la bataille décisive, la flotte en vie et en intégrant le blocus à ce triptyque. Il prend par ailleurs particulièrement en compte l’évolution de l’armement avec les sous-marins, l’aviation et bien entendu les porte-avions. Ainsi, aujourd’hui, étant donné également le développement de l’aviation (il s’agit ici de celle qui viendrait de terre vers la mer contre les navires), et de l’arme nucléaire, il conviendrait d’envisager la stratégie maritime autour de 3 axes : le blocus, le réseau insulaire (celui qui a été si précieux pour les Etats-Unis dans leur conflit contre le Japon), et la mise en place d’un dispositif océanique qui permet de prendre le champ nécessaire en cas de nécessité (Voir Hervé Coutau-Bégarie in « La puissance maritime, Castex et la stratégie navale »).
Que retenir de ce (très) bref exposé de la stratégie maritime ? Qu’il n’est pas possible pour une nation qui prétend ne pas être mineure dans le concert de nations de négliger les différentes composantes de la stratégie, et donc en particulier de la stratégie maritime. En effet, la composante maritime est essentielle car elle permet d’avoir une vision globale. Par ailleurs, à moins d’être la Russie (décrite comme le « heartland » par Mackinder – voir Aymeric Chauprade in « Géopolitique, constantes et changements dans l’histoire » – ), et donc de pouvoir envisager une autosuffisance en cas de blocus de la part d’un ennemi marin, il faut se rendre à l’évidence de l’absolue nécessité de la préservation des routes de communication maritime en cas de conflit, certes, mais aussi, et surtout, en temps de paix, afin de garantir sa position géostratégique d’interlocuteur indispensable. La France, avec son siège permanent au conseil de sécurité de l’ONU entre dans la catégorie !
Le Charles-de-Gaulle a démontré son efficacité opérationnelle lors de chacune des différentes interventions qu’il a réalisées depuis sa mise en service actif en mai 2001. Cependant, il doit être mis sur cale pour une durée de 18 mois tous les 7 ans ½ pour une maintenance majeure et 6 mois tous les 18 mois pour des maintenances intermédiaires. Pendant ces périodes, la France n’est pas opérationnelle à 100% pour assurer son rôle et sa position dans le monde. L’ensemble de notre marine nationale réalise un travail phénoménal pour représenter la France partout dans le monde. Dans ce cadre, le porte-avion fait partie intégrante de notre diplomatie. Selon l’adage, loin des yeux, loin du cœur… Ainsi, quand la marine française n’est pas aux quatre coins du monde, celui-ci nous oublie un peu, et nous oubliant, il oublie tout ce que la France a pu apporter dans le monde par le passé et toutes les valeurs qu’elle peut porter (Fille Aînée de l’Eglise, lumière du monde,…). Rappelons-nous le mot d’Eric Tabarly : « La France n’a jamais été aussi grande que lorsque ses bateaux de guerre comme de commerce allaient sur l’eau pour son plus grand rayonnement. Mais il y a de cela très longtemps et, depuis trop longtemps, nos gouvernants quels qu’ils soient ont tourné le dos à la mer. Les Français sont des terriens. Et pourtant ils ont des côtes, ils ont des bateaux. » En négligeant notre marine, et en particulier le porte-avion, nous négligeons notre diplomatie, et négliger cette dernière, c’est proposer à l’ONU d’échanger notre siège contre un siège pour l’Union Européenne par exemple, car rassurons-nous, jamais les britanniques ne renonceront au leur, et toute personne ayant une vision stratégique et géopolitique ne peut que les féliciter pour cela !
Aujourd’hui, les Etats-Unis ont 11 porte-avions et un autre en construction, les britanniques ont 2 porte-aéronefs en service, 2 porte-avions en projet, les russes n’en ont plus qu’un seul, mais 5 ou 6 sont en projet, les italiens et les espagnols en ont un et un autre en essais, les indiens en ont un, 2 en construction et un autre en projet, les brésiliens en ont un, les chinois en ont un qui n’est pas opérationnel et plusieurs en projet, les thaïlandais en ont un, les australiens en ont 2 en construction et un autre en projet… La France est au niveau de la Thaïlande ! Il est donc impératif de construire rapidement un nouveau porte-avion et de prendre au maximum le Charles-de-Gaulle comme modèle pour réduire les coûts, puis d’envisager un troisième porte-avion sur ce même modèle. Envisager de construire ces bâtiments avec nos voisins européens cela s’appelle de l’idéologie, c’est-à-dire une idée qui ne s’appuie par sur le monde réel mais sur des concepts élaborés dans un bureau sans fenêtre par des technocrates à la recherche d’économies de bout de chandelle !
A. d’Andres
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23.01.2012
NOS DIX AXES : Tout ce qui est national est nôtre, y compris l’économie
Le programme économique des candidats à la présidentielle sera patriote ou ne sera pas. Les récentes déclarations de François Bayrou ou de Nicolas Sarkozy notamment montrent à quel point les hommes politiques, à force de démagogie, peuvent parfois tomber juste.
Nos « 4P » : participer, promouvoir, protéger, pérenniser
Le patriotisme économique commence là où commence l’entreprise : dans son capital. Participer au financement d’entreprises prometteuses ou stratégiques et empêcher qu’elles soient rachetées par des sociétés étrangères n’a rien d’un protectionnisme outrancier, à l’image du CFIUS américain (3) qui analyse les acquisitions d’entreprises américaines par des capitaux étrangers. Sur ce point, la création du FSI(4), quoique tardive et limitée en termes de moyens, est à saluer. Mais au-delà des dix secteurs stratégiques définis par le gouvernement ou des propositions limitant un tel « droit de regard » aux capitaux extra-européens, il convient de l’étendre y compris au sein de l’Europe afin de conserver et de faire profiter la France de ses entreprises les plus performantes.
Protectionnisme mesuré
Mais cette politique ne saurait se limiter à l’aspect capitalistique des choses. Le rétablissement des droits de douanes avec les pays européens apparaît également prioritaire et l’idée de leur déductibilité est à étudier. Même si cela nous vaudrait à coup sûr des mesures symétriques, ce serait un moyen de rééquilibrer en partie les effets du dumping social des pays à bas coût de main d’œuvre.
L’on pourrait aller encore plus loin sur ce thème : la préférence nationale devrait être appliquée aux marchés publics et même aux grands appels d’offre. Tout le monde a en tête les hypocrites remontrances du gouvernement à Air France qui prévoyait d’acquérir des Boeing, constructeur qui équipe déjà les 2/3 de cette flotte longs courriers ! Plus récemment, La Poste a préféré un modèle coréen au traditionnel Peugeot pour sa prochaine commande de scooters, et l’on entend murmurer que la carte vitale serait bientôt produite en Inde… Hasard du calendrier – mais n’excluons pas la mauvaise foi du groupe automobile – PSA annonçait au même moment la fermeture de son usine de scooters en Alsace. Les exemples sont légions(5), et entendre Bayrou ou Sarkozy vanter le produire ou acheter français relève de la plaisanterie : « Dieu rit de ceux qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes » disait Bossuet que l’on pourrait citer vingt fois par jour.
Soutenir la production nationale
Pourtant, cette idée d’acheter français n’est pas nouvelle, même s’il est vrai que les choses étaient plus simples hier. Car que signifie acheter français aujourd’hui ? C’est le principal reproche qui est fait à ce slogan, et il n’est pas totalement injustifié à l’heure ou environ 42% du capital des sociétés du CAC 40 est détenu par des non-résidents(6). A ce titre le label made in France, attribuable aux produits dont au moins 45% de la valeur ajoutée a été produite en France, est insuffisant.
A l’heure où des organismes notent les entreprises sur leur probabilité de défaut, il ne semble pas insurmontable d’attribuer à des produits, marques ou sociétés une note intégrant les différents aspects permettant d’évaluer leur apport à l’économie nationale : détention du capital, localisation de la production et de l’emploi, politique d’investissement et d’équipement, etc.(7) Compliqué mais pas impossible, et surtout utile en ces temps où un grand nombre de nos compatriotes se dit favorable à une campagne « achetez français »(8). Toutes choses égales par ailleurs, le fait que PSA produise deux fois plus de véhicules en France que Renault peut par exemple constituer un critère de choix intéressant…
Pierre Marchand - AF 2831
[1] John Meynard Keynes, De l’autosuffisance nationale (National Self-Sufficiency), juin 1933
[2] Le marketing mix, parfois traduit par plan de marchéage, s’articule autour de la théorie des 4 P : product, price, place, promotion (produit, prix, distribution, publicité).
[3] Committee on Foreign Investment in the United States, Comité pour l’investissement étranger aux États-Unis.
[4] Fonds Stratégique d’Investissement
[5] On apprend notamment dans le dernier numéro de l’AF 2000 que l’armée française s’équipe en blindés suédois…
[6] Chiffres Banque de France au 31/12/2010 (Bulletin de la Banque de France n°184, 2ème trimestre 2011).
[7] Ce que nous avons traduit dans nos dix axes par la favoriser « les biens et services dont la production, l’emploi et les revenus sont économiquement domiciliés en France. »
[8] Sondage Le Figaro, 05/12/11. Êtes-vous favorables à une campagne « achetez français » ? OUI : 79.76%, NON : 20.24%.
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22.01.2012
COMMUNIQUÉ DU CHEF DE LA MAISON DE FRANCE
Chers amis,
Souvenez vous.
"Durant sept années consécutives, sur les instances de la Princesse Micaela, que le Vatican m’a permis d’épouser, nous avons, d’un commun accord, fait dire une Messe le 21 Janvier pour la Famille Royale assassinée ainsi que pour mon aïlleul.
Nous étions présents. Nous étions à genoux. Nous étions dans un esprit de demande de pardon. Nous voulions que la paix règne.
Aujourd’hui mon épouse devant Dieu, la Comtesse de Paris, s’est vu refuser d’assister à cette Messe en l’église Saint-Germain-L’Auxerrois. J’en prends acte pour ceux qui en sont responsables.
La Famille Royale de France , désormais, fera dire une Messe du 21 Janvier en la Chapelle de la Compassion, porte des Ternes.
Tous ceux qui le veulent seront toujours bien accueillis par leurs princes
Paris le 21 janvier 2012
Henri Comte de Paris Duc de France"
Est-il besoin de préciser le soutien indéfectible de l’Action Française au Prince ?
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In memoriam Pierre Chaumeil
Pour saluer Pierre Chaumeil
Royaliste fervent, Auvergnat enraciné, Pierre Chaumeil s’est éteint le 4 janvier, à l’âge de quatre-vingt-trois ans. « J’ai combattu le bon combat, / J’ai achevé ma course, / J’ai gardé la foi. » Timothée (ch. 4, v. 6 – 7)
Pierre Chaumeil est mort le 4 janvier : entre Noël, la fête des Rois et l’anniversaire de la naissance de Jeanne d’Arc. On croirait qu’il a choisi la date. Car sa vie entière s’est située à la croisée du catholicisme, du royalisme et du patriotisme. Il était journaliste. Il aurait pu être romancier sans aller chercher loin l’inspiration tant sa vie ressemble à un roman riche de passions et de combats, de personnages et de péripéties hors du commun. Ce roman, il en a souvent raconté des chapitres à un public d’amis captivés - car c’était un fameux conteur. Mais il ne l’a pas écrit. Nous sommes nombreux à le regretter.
Jeunesse tumultueuse
Dans le dernier texte qu’il ait publié, un hommage à Jean Bourdier pour un recueil initié par son fils Jean-Baptiste (Un gentleman français, Dualpha), il évoque sa jeunesse tumultueuse d’étudiant au Quartier latin, adhérent de l’Action française, vendeur volontaire d’Aspects de la France, héritier des Camelots du Roi, cogneur déterminé face aux vendeurs de L’Humanité, et même membre de la garde de l’humoriste Ferdinand Lop. Tout cela, bien sûr, donnant soif...
Royaliste tendance anar’, catholique tendance réfractaire, patriote tendance maréchaliste, Pierre Chaumeil, bien que né à Cadours (Haute-Garonne), le 28 mai 1928, était avant tout auvergnat. D’essence, d’alliance, de préférence. Enraciné, il l’était doublement : par les racines chrétiennes de l’Auvergne et par les racines auvergnates de la France. Pour ce Cantalien monté à Paris, quelle meilleure école où faire ses classes de journaliste que L’Auvergnat de Paris ? Il y découvrit l’histoire auvergnate de la capitale en même temps que la géographie des bougnats. En ce temps-là, c’était au zinc, devant des "verres de contact", que s’exerçait le meilleur du métier de journaliste.
Aspects de la France
Ses convictions forgées à la lecture de Maurras l’avaient conduit à la monarchie. Son exigence d’engagement le conduisit à l’Action française où l’accueillirent Xavier Vallat et Georges Calzant. Il fut secrétaire de rédaction d’Aspects de la France pendant quinze ans. Quand Xavier Vallat, le directeur, parlait du « trépied » qui supportait le journal, il voulait dire : Louis-François Auphan, Henri Courmont et Pierre Chaumeil. Journaliste engagé, il n’y avait pas plus libre. Il exécrait la langue de bois et le style en plomb. Dans une vaste culture et un large champ d’intérêts, outre une passion pour tout ce qui touche à la gastronomie et à l’œnologie, il avait deux sujets de prédilection : le compagnonnage qu’il célébrait et dont il fut l’un des meilleurs connaisseurs, et la franc-maçonnerie qu’il pourfendait. Sa "revue de presse" était un modèle du genre (un genre créé par Maurras dans L’Action Française). Découvreur de talents, c’est lui qui publia les premières photos d’écrivains de Louis Monier, les premières caricatures politiques de Bayard. En vue de la relève, il m’enseigna les règles du secrétariat de rédaction quand l’imprimerie était encore en plomb. Et c’est lui qui m’encouragea à écrire mes premières critiques de cinéma.
Une vertu qu’il tenait particulièrement en honneur était le culte de l’amitié : amis illustres (Jacques Perret, son fils Jean-Loup, Robert Giraud, Albert Vidalie, le graveur Decaris, le dessinateur Roland Sabatier, le libraire Michel Herbert, le photographe Robert Doisneau) ou anonymes (artisans, brocanteurs, typographes, patrons de bistrots, paysans du Cantal...). Et les confrères de l’Association des Amis de Xavier Vallat dont il fut un fidèle tant qu’il vivait à Paris.
D’un journal à l’autre
En mai 1968, quand la France était paralysée par une grève générale, aucun journal ne paraissait... sauf Aspects de la France. Pierre Chaumeil avait convaincu un de ses amis, propriétaire d’une petite imprimerie dans une lointaine banlieue, de le sortir. Il était, au sens honorable de l’expression, un "professionnel de la presse", aux collaborations nombreuses et variées, d’Aspects de la France à Présent, en passant par Ici Paris, Forum International, Minute, Le Figaro Magazine, et même Le Carillon de Barriac, son village. Il recommandait aux jeunes journalistes ambitieux de ne pas se prendre au sérieux, mais de prendre leur travail au sérieux. (Aujourd’hui, on observe plus souvent l’inverse !) Y avait-il quelqu’un de plus qualifié pour présider l’Association professionnelle de la presse monarchique et catholique, le plus vieux syndicat de France ? Il en fut le président pendant plus de vingt ans.
Provocations à répétition
Il a fait partie du commando qui occupa l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet et campa sur place nuits et jours pendant plusieurs mois pour répondre à toute tentative d’expulsion par la force publique. Son goût de la provocation le faisait s’aventurer dans les bistrots gauchistes où il arborait une énorme fleur de lys sur sa veste de velours (achetée au Vieux Campeur). Il entonnait La Royale ou Maréchal nous voilà. On lui répondait par L’Internationale. Mais quand tout le monde avait calé au deuxième couplet de l’hymne communiste, il était le seul à entamer le troisième. Cela lui valait un respect certain.
Chantre de la table et du vin, défenseur des produits du terroir, il fut un chroniqueur gastronomique réputé : à Aspects de la France (sous le pseudonyme de Justin Debiorc), au Quotidien de Paris, à Minute. Il était officier du Mérite agricole et grand maître de l’ordre des Compagnons du Pintou, le titre qui l’honorait le plus car cet ordre est auvergnat.
L’amour du pays natal qui lui faisait dire : « avant d’être quelqu’un, on est de quelque part », le sensibilisa aux drame des Pieds-Noirs et des Harkis et le poussa à s’engager dans le combat pour l’Algérie française. Il n’imaginait pas de plus grande détresse que d’être chassé de sa terre. Ce qui lui valut, en 1961, un séjour de six mois au camp de Saint-Maurice-l’Ardoise, dans le Gard. Sans accusation, sans procès, sans jugement. En ces années gaulliennes, Aspects de la France était souvent saisi en vertu d’une loi visant... la presse pornographique. « C’est logique, disait Chaumeil, puisqu’on y montre la vérité toute nue. »
Il collectionnait toutes sortes d’objets qu’il chinait au marché aux puces de Saint-Ouen, le samedi, dès l’ouverture, à sept heures du matin. Je l’ai accompagné quelques fois. Il en ramenait un bric-à-brac hétéroclite. À ses yeux, tout objet avait une valeur parce qu’il avait une histoire. Pour entasser ses trésors, il squattait les quatorze caves de son immeuble de Gentilly. Aucun locataire ne s’est jamais plaint. À partir d’une photo ancienne, un vestige, une relique, il imaginait des personnages dans un décor, un cadre familial, une histoire. Il reconstruisait des existences. Ceux qui lui ont rendu visite chez lui, en Auvergne, dans le "prieuré" de son pré carré, à Vaissières, ont découvert un capharnaüm où s’entassaient aussi bien la brocante que l’antiquité.
Et d’abord sa bibliothèque de plusieurs milliers d’ouvrages. Des livres et des journaux, il y en avait partout. Son épouse, l’admirable et imperturbable Thérèse, disait malicieusement : « Un jour, je devrai aller vivre à l’hôtel, il n’y aura plus de place pour moi dans cette maison. »
Il repose dans sa terre d’Auvergne qui le porte comme il l’a portée : au cœur. Chaumeil est mort. Vive Jésus ! Vive le roi ! Vive Jeanne ! Et remettez-nous ça.
Norbert Multeau - AF 2832
À son épouse, à ses deux fils, Jean-Baptiste et Géraud et à ses dix petits-enfants, l’Action française présente ses condoléances affectueuses.
07:00 Publié dans Communiqués | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pierre chaumeil, royalisme, catholicisme, auvergne, camelots du roi, action française
21.01.2012
Les PME : la première brochure des Cercles Vauban....
Le Prince Jean a réuni autour de lui un ensemble d’experts qui, dans divers domaines, réfléchissent aux questions relevant de leur compétence.
Éducation, Justice, Famille, Laïcité, Politique étrangère, Défense, Institutions... la réflexion est entamée sur tous les sujets majeurs qui concernent directement la France et les Français, dans leurs préoccupations actuelles et immédiates.
Le but est de faire paraître, régulièrement, une brochure condensant en une cinquantaine de pages - donc aisèment lisible - l’essentiel de la pensée du Prince sur chacun de ces domaines.
C’est, à terme, une véritable petite bibliothèque de référence que va constituer le Prince....
La première de ces brochures vient de sortir : elle est consacrée aux PME. Point n’est besoin, en cette période de crise que traverse non seulement la France mais aussi toute l’Europe, d’insister sur la nécesssaire revitalisation de notre tissu économique, qui passe bien évidemment, et prioritairement, par ces Petites et Moyennes Entreprises, qui assurent, en plus de leur rôle proprement économique, un "maillage" de l’ensemble du territoire qui se révèle tout aussi essentiel et bénéfique pour l’ensemble de la Nation France....
Cette brochure s’est centrée sur onze obstacles majeurs que rencontrent aujourd’hui les PME, et propose les solutions retenues pour y remédier :
Les PME : revitaliser la France - 11 Propositions pour les Petites et Moyennes Entreprises
Abordable par sa forme (un contenu volontairement court, pour ne traiter que de l’essentiel) cette Série qui s’annonce l’est aussi par son prix : 5 Euros l’unité, le rendant accessible à tous...
Ne nous y trompons pas : il s’agit là d’une excellente initiative prise par le Prince, et qui va lui permettre, après s’être présenté au public dans son livre Un Prince français, de faire connaître à la fois sa pensée mais aussi ses propositions concrètes face aux immenses défis qui cernent notre pays de toutes parts : il y gagnera en notoriété et en crédibilité, et s’affirmera encore davantage dans le paysage politique français...
D’ores et déjà, nous devons tous nous sentir concernés par cette initiative, et en être partie prenante....
07:00 Publié dans Actualité, Doctrine, Le prince | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean de france, prince, royalisme, pme, économie, cercle vauban, europe, france, politique
20.01.2012
Les vœux du prince Jean pour la nouvelle année
Chers amis,
Avançons ! Voilà ce que je veux affirmer au moment où s’ouvre devant nous l’an 2012. Les Français ont les yeux rivés sur l’élection présidentielle du mois de mai : elle est importante. Pourtant, en ce début d’année, c’est un autre évènement qui retient mon attention : il y a 600 ans, naissait Jeanne d’Arc.
Elle allait mener un combat : conduire le roi de France à Reims. Ainsi a-t-elle défini notre destin pour plusieurs siècles. Y compris pour notre XXIe siècle, j’en suis convaincu, et dans les circonstances que nous vivons, pas forcément meilleures ou pires que celle de son temps.
C’est pourquoi je compte faire en sorte que nous avancions… À partir de Dreux – où nous nous sommes installés avec la princesse Philoména, le prince Gaston et bientôt notre deuxième enfant – je vais continuer à développer mon activité. Face aux pauvretés matérielles et morales, je renforcerai l’action sociale amorcée en 2011. Face aux difficultés économiques et sociales, je parlerai partout où on me le demandera de ce que j’appelle le management capétien. Au cours de 2012, un grand pays d’Afrique s’apprête à accueillir le Sommet de la Francophonie : je me manifesterai à cette occasion. J’entends aussi améliorer l’efficacité des outils dont nous nous servons : La Lettre de Gens de France va renouveler sa formule et comme vous le voyez, j’ai pris des initiatives touchant au site Internet. D’autre part, j’ai décidé que, pour la première fois, l’assemblée générale de Gens de France se tiendra dans une grande ville de province.
Le premier vœu que je forme pour vous tous, chers amis, c’est qu’en 2012, vous puissiez voir ces progrès se réaliser et vous en réjouir avec moi. Le second, c’est que se renouvelle en vous le profond désir de vous y associer : ce sera la meilleure récompense de mes efforts. Je vous souhaite également, comme à la France et à chaque Français, de voir apparaître, au-delà de ce qui nous attend, le renouveau dont nous ressentons si fortement la nécessité. La princesse Philoména, le prince Gaston et moi tenons enfin à vous souhaiter, chers amis, une bonne et heureuse année 2012 pour vous-mêmes, vos familles et vos proches.
10:28 Publié dans Le prince | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : jean de france, prince, roi, france, français, voeux, nouvel an, gens de france, gaston, philoména

















