09.11.2008

les photos!

Souriez, vous êtes fliqués!

Amis journalistes,

L’équipe militante du Centre Royaliste d’Action Française (CRAF)

est heureuse de vous adresser le compte rendu du second spectacle qu’elle a donné

vendredi 7 novembre 2008 , à Paris.

“SOURIEZ, VOUS ETES FLIQUÉS !”

Après le succès de son opération « Grâce à ma banque, je suis pauvre partout dans le monde » du 22 octobre,, Place de la Bourse, l’Action Française remets le couvert pour défendre les libertés individuelles.

Le vendredi 7 novembre 2008, à 19h30, une soixantaine de militants royalistes investissent la Place de l’Odéon, bloquant la circulation du Boulevard Saint-Germain, et proposent aux passants éberlués un « son et lumière » d’une dizaine de minutes.
Souhaitant informer et responsabiliser les français sur l’implantation prévue de 1226 caméras de surveillances dans Paris, les militants déploient sur toute la largeur du boulevard une banderole affichant « Souriez, vous êtes fliqués !».
Après une prise de parole d’Alexandre Apreval, c’est sous fumigènes que les spectateurs sont interpellés par les royalistes aux cris de « Etat policier, NON ! Big Brother, NON! Flicage Généralisé, NON! Vidéo Surveillance, NON ! Libertés individuelles, OUI ! »

Curieux, intéressés et concernés, les parisiens accueillent cette manifestation de la meilleure des manières en acceptant le millier de tracts distribués et en prenant photos et vidéos avec leurs téléphones.

Même les automobilistes bloqués restent calmes et acceptent de patienter, sortent de leurs voitures et prennent des tracts présentant notre argumentaire.

Nous tenons à remercier les journalistes présents et espérons qu’ils seront au rendez-vous le 11 novembre et à nos prochaines actions.

L’équipe militante du CRAF organise régulièrement des actions de ce genre, parallèlement aux travaux intellectuels qu’elle mène déjà tous les vendredis avec ses conférences.

Venez voir à l’œuvre, les derniers militants ayant des idées !

Merci de votre attention!

Antoine Saucourt

Communication du CRAF

communication.af@gmail.com

www.afe-blog.com

www.insurrection.new.fr

22.08.2008

pour ceux qui n'y seront pas!

Image #93343 sur imagik.fr

13.06.2008

Un trèfle qui ne porte pas bonheur à tout le monde…

 

  Il y avait comme un fumet de défaite qui flottait et s’épaississait au cours de cette belle journée du 13 juin dans les cercles dirigeants européens… Au fil des heures les communiqués se faisaient plus précis et plus inquiétants (pour eux il s’entend) : « le non pourrait l’emporter », « le ministre de la justice Irlandais annonce que selon les premières estimations, le non serait en tête », « le non l’emporte avec une majorité plus importante que prévue ».

 

   Prévue, voila bien l’endroit où le bas blesse : tout allait si bien pourtant jusqu’à présent… Le nain hongrois avait trombiné la matrone europe, toujours prête à se donner aux plus offrants, en compagnie de ses petits amis et celle-ci avait ainsi mis à bas un marmot infâme, dégoûtant de morve, rafistolé avec les abats de sa défunte grande sœur la constitution qu’on avait laissé pourrir dans un coin ; bref un pitoyable avatar lisbonnais de la créature du docteur Frankenstein avait vu le jour. Mais voila, il fallait faire avec pour « sortir l’Europe de l’ornière », alors on farda le mioche, le fagotta de ses plus beaux atours et l’on décida entre « personnes raisonnables » de le faire adopter par une voie aussi « raisonnable » : la fameuse « voie parlementaire ». Le référendum ! Allons, vous ne songiez tout de même pas que nos amis de Bruxelles allaient prendre un tel risque ! Sous les pastiches et autres expédients grossiers, les gens auraient pu reconnaître le monstre qui venait de naître… Et puis 18 pays avaient déjà adopté l’affreux rejeton… Sarkozy était sur le point de préparer ses escarpins aux semelles compensées pour danser avec la mère Merkel le soir de l’entrée en vigueur du traité. Tout était planifié, étudié, préparé, mis en rang, soumis à la baguette quand il le fallait ! Sauf cela !

 

  « Il n’y a pas de plan B » avait déjà annoncé Bruxelles, comme si un chaos allait s’abattre sur l’Europe si le « non » Irlandais venait à l’emporter ! C’est que le cadavre des nations bougeait encore ! « Eh bien quoi » se disait Bruxelles, « ce ne sont pas 3 millions de rouquins, abrutis de bière et de whisky frelaté, tout juste bons à garder les moutons et à fêter la Saint Patrick qui mettraient nos beaux plans lisses et aseptisés en échec ! La preuve en est messieurs ! Ces derniers jours vous sentiez poindre la défaite, son odeur douceâtre commençant à vous faire froncer le nez et frémir de peur : les menaces commencèrent alors à fuser : « peuple ingrat, lui qui a tant reçu de subsides de Bruxelles » et autres calomnies du même acabit à mesure que le vert vous incommodez et vous montait au visage de peur d’un refus…

 

  C’est fait, le trèfle ne vous a porté chance, les politiciens se succédèrent devant les médias, la mine déconfite d’écoliers penauds et punis,  pour déplorer ce sursaut d’orgueil populaire. Le hongre faisait grise mine à coté de la saucisse allemande … Mais pour nous quelle joie ! Quel cinglant coup de fouet sur les fesses des eurocrates ! Oh ne nous voilons pas la face, il est à parier que, vexés, ils traversent un  nouveau gadget ou autre ficelle législative pour rafistoler leur assemblage branlant ! Car monsieur Barroso l’a déjà déclaré, « il faut continuer le processus de ratification » : bien sur, pourquoi se gêner ? Combien référendum faudra t’il que ces bureaucrates bornés perdent pour comprendre que les européens ne veulent pas de leur machin. Il est à parier que Bruxelles ainsi que la majorité des européens voudront passer outre, stupides bovins aveuglés par leur idéologie mondialiste, et continueront à se fourvoyer sur la voie de l’Europe politique alors que chaque jour par ses décisions arbitraires, froides et non justifiées elle se rend de plus impopulaire comme le prouve actuellement la polémique à propos du prix de l’essence et des quotas de pêche. Comme tous les empires, l’union européenne finira par s’effondrer, l’histoire nous l’a toujours prouvé, à nous de hâter sa chute…      

 Vindex

11.06.2008

Eux servirent la France

Photo

 

source: http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2008/05/...

10.06.2008

Nos frères Irlandais : le retour de l'espérance


 

 

 

 

 

 

Les irlandais ont soutenu plus d'une fois le royaume de France. Les plus beaux exemples sont sous les règnes de Louis XIV à Louis XVI. Des milliers ont rejoins les armées du Roi Soleil dans les années 1690. Au siècle suivant, d'autres ont combattu pour le compte de Louis Le Bien Aimé dans le région de Québec ou encore pendant la guerre de sécession d'Autriche. Pendant la révolution ils ont donné leur sang dans l'armée des princes par fidélité au roi Louis XVI. "Remember Fontenoy " étaient le cri de ralliement.

Au 18ième siècle, environ 500.000 soldats Irlandais, dits les « Oies Sauvages », sacrifièrent leur vie pour la France.
Osons espérer, que les Irlandais, le 12 juin 2008, soient à nouveau du côté des Français, dans le coeur et dans l'esprit pour prononcer un cinglant NON au référendum sur l'approbation du Traité de Lisbonne ( traité sur le fondement d'une constitution Européenne ). Gardons l'espérance.
Ce référendum ne fait pas la une de l'actualité. Et pour cause, d'après les sondages le NON l'emporterait à près de 40 %. Les autorités médiatiques, alias le goulag intellectuel, ont reçu comme consigne de ne pas réconforter cet engouement de renonciation à la constitution de la nouvelle Europeen-Soviet-Union.
Allez sur les forum irlandais et soutenez les ! Voici un petit texte à insérer ou à faire voyager :
"Referendum of 12 June 2008: Not the Lisbon European Treaty! You have the floor, we have been muzzled. The french support you, Remember Fontenoy!"

Merci à F.W. pour son article paru dans L'Action Française 2000 n°2744.

07.06.2008

Pauvres pécheurs

 
Ainsi donc, alors que les émeutes de la faim se poursuivent aux quatre coins du monde, c’est au tour de nos pêcheurs d’exprimer leur sainte colère à l’égard d’une précarité qui les guette toujours plus âprement . Il faut croire que les biocarburants, dont on nous a vanté les mérites, « dont le développement est responsable pour 70% de la hausse récente des prix du maïs et pour 40% de celle du soja » (John Lipsky, FMI), et qui par conséquent sont cause de la détresse alimentaire croissante, hé bien ces biocarburants n’auront évidemment pas suffi à enrayer l’autre crise, celle du prix de l’énergie. L’échec de la politique européenne et française en la matière est donc cuisant.

Mais en honnêtes contempteurs de la République, nous reconnaîtrons que ses représentants, s’ils avaient tenté quoi que ce soit pour parer au désastre, si déjà ils avaient vu venir les évènements tragiques dont nous souffrons, ne pourraient de toute manière rien y faire. Car aujourd’hui comme hier, dans la question énergétique comme avant dans celle des famines ou encore du logement, le vice congénital de la spéculation s’est trouvé à l’origine de l’inflation folle-furieuse et globale subie par nos foyers. En effet, sporadiquement, tel un accès de gangrène sur la face tuméfiée d’un pestiféré, la bête libérale éructe et montre à ses enfants la face sombre de l’ « American Dream » devenu un « World Dream » qui ne fait plus rêver personne. C’est ainsi depuis que les tyrans issus du suffrage universel ont délégué tous pouvoirs à l’Economie, depuis que la Main Invisible est seul maître à bord du navire-monde.

Les chiffres circulent via l’internet à une vitesse bien faiblarde ; ils sont pourtant éloquents. Ils nous apprennent que toute action d’ordre présidentielle, gouvernementale et même députative serait inefficace. Un litre de brut à 52 cents -soit déjà au-dessus du seuil acceptable pour les pêcheurs !- auquel il faut ajouter le raffinage (9 cents), le transports, les marges des intermédiaires… ingérable ! Nos incapables à temps plein seraient donc, une fois n’est pas coutume, dans leur bon droit en restant dans l’expectative qui leur est coutumière. Mais nous savons malheureusement qu’ils feront semblant de tenter quelque chose. Tout à fait hypocritement et en vain.

L’action républicaine dans l’impasse,

c’est à l’Action française de réagir !

Car si l’Europe nous bride encore, le Gouvernement est aux abois. Ou du moins pourrait-il fort vite le devenir. La France des Français, celle des métiers et des traditions, est dans la rue. Hier les paysans, aujourd’hui les pêcheurs. Qui sait ce qui adviendra si demain les Bruxellois persistent à réclamer le remboursement à l’Etat Français de subventions à hauteur de 70 millions ? Qui sait combien nous serons après-demain à nous sentir solidaires dans la même spoliation mondialiste ? Conducteurs et consommateurs unis aux artisans pour dénoncer la même aliénation ! Plus que jamais, à l’heure de la globalisation des crises et de l’unification des revendications de salut public, nous serons présents pour montrer la voie du salut politique en manifestant aux côtés des doubles victimes de la passivité institutionnelle et du dieu-argent.

Nous allons foutre en l’air leur monde devenu fou. Nous allons permettre aux hommes libres de ne plus dépendre des intérêts d’actionnaires voraces.

Reinelde

 

Aspects de la France revient!

Bienvenue sur le site provisoire de Aspects de la France, le journal du mouvement de l’Action Française.En reprenant un nom illustre, il ira à la rencontre d’un nouveau lectorat, lui apportant un éclairage unique sur l’actualité politique française et internationale, la culture, l’économie, à travers un support moderne qui ne saurait être négligé par les royalistes de 2008.

Vous pouvez télécharger gratuitement le dernier numéro en cliquant sur l’image.

Pour tous renseignements : contact@aspectsdelafrance.com


05.06.2008

CMRDS

04.06.2008

la presse aux ordres

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