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23.10.2007

cercle AFE

 

 

                                             Cercle AFE ce vendredi sur le thème "actualité européenne"

 

Même lieu, même heure que la dernière fois.

Renseignements :afelille@gmail.com

13.10.2007

cercle

 Après des vacances chargées, L’année militante redémarre  et avec elle ses cercles de formation, l’ Action Française  Etudiante Lille a donc eu le plaisir de faire  son cercle de rentrée ce vendredi 12 octobre.

 

  Au programme :-précisions sur cette année militante

                                       -annonce des thèmes des cercles de l’année

                                       -bilan de l’année dernière

                                       -cercle sur le sujet  « démocratie ? »


Une dizaine de personne était présente et a pu par a sui te finir la soirée dans une ambiance et une amitié d'AF.

Prochain rendez vous: permanence la semaine prochaien même heure même endroit!

12.10.2007

Vers un nouvel ordre social

 

 

 

Nous  l'avons déjà dit et répété, nous ne sommes pas les défenseurs du capitalisme. Le capitalisme est pour nous une création libérale qui non seulement désorganise l'économie et suscite des injustices  mais qui, de plus, se trouve être le plus sûr soutien matériel de la Démocratie. Le capitalisme comme celle-ci instituent le triomphe de l'or détruisant la loi du sang.

 

notre anti-capitalisme est donc le corollaire obligatoire de notre action antidémocratique; il n'y a rien à voir avec une quelconque surenchère "sociale". Il ne faut pas le confondre non plus avec une attaque du capital, c'est-à-dire de la propriété privée. A l'instar de LA TOUR du PIN et de DRUMONT nous pensons que "le capitalisme est à la propriété ce que Caîn est à Abel". Le capitalisme est pour nous le plus désorganisateur des régimes économiques parce qu'il dissocie le travail du capital, le métier de l'actionnariat. Il aboutit à instaurer une rénumération du capital qui est une aberration puisqu'elle ne correspond à aucune réalité économique, à aucune production effective. Comme !'a dit LA TOUR du PIN, le capital n'est pas de la "force vive" c'est de la "matière inerte"(1) Ce que nous n'acceptons pas, c'est que des parasites sociaux, des laquais de la finance ou des naïfs conservateurs, viennent nous expliquer en quoi le capital travaille. Celui-ci ne travaille pas pour la simple raison qu'il n'est qu'un instrument,un outil, essentiel certes, mais qui, seul, n'effectue aucun effort, aucun labeur méritant plus qu'un simple prix de location.

 

 

Pourquoi, dès lors, est-il rémunéré ? Il l'est parce que la première oeuvre du capitalisme, celle que nous ne lui pardonnerons pas, a été de dissocier la main d'oeuvre de la propriété. Capital et travail étant disséqués; le capital, nécessaire à toute entreprise, a organisé le plus monstrueux des chantages consistant à dire : "si tu ne me rémunères pas, je n'investis pas !" C'est sur ce véritable chantage que se sont constitués les immondes empires financiers du XlXème siècle, les insupportables privilèges bancaires que les catholiques sociaux puis les socialistes s'acharnèrent à combattre.

C'est la Révolution française, cette révolution archi-bourgeoise et ultra-capitaliste, qui est donc la responsable de cette jungle économique dont certains tirent profit impunément. Après avoir interdit l'association des travailleurs en 1791 (2) elle ouvrait la voie au monopole de l'investissement privé et à la concentration financière. Les socialistes conséquents ne manquèrent pas de le voir et de perdre tous leurs vieux idéaux quatre-vingt-neuviens. C'est PROUDHON qui fulmine contre le contrat social, "code de la tyrannie mercantile et capitaliste". C'est SOREL qui dénonce la "démocratie mas de cocagne des financiers sans scrupules". Et si les socialistes actuels si peu proudhoniens et si peu soreliens, s'apprêtent à commémorer le bicentenaire de la Révolution, c'est bien parce qu'eux aussi sont des pions du système démocrato-capitaliste. 0 certes, ils n'aiment pas le capitalisme privé. Celui qu'ils vénèrent; c'est le capitalisme d' Etat, le bon collectivisme qui simplifie tout. Que celui-ci atrophie l'initiative, qu'il paralyse la production, qu'il bureaucratise et fonctionnarise l'industrie ne les gêne pas du moment que leur bel Etat Leviathan, superbe création hêgelieme, soit debout. Comme le dit LA TOUR du PIN : "Si l'on considère que le régime de l'Usure conduisait les hommes lentement à l'esclavage, il faut reconnaître que le socialisme les y précipite d'un coup."(3). tous voilà prisonniers dans la logique que nous impose le Système; ayant tué les corps intermédiaires, ayant aboli les corporations, les syndicats professionnels..., ayant vidé la Nation de sa moelle sociale; il n'a laissé que deux entités en présence : l'individu et l'Etat. La Cité reposera dès lors soit sur l'un soit sur l'autre. Individualisme ou collectivisme, il faut choisir. Ce sont les deux faces du Janus révolutionnaire.

Notre rôle à nous n'est pas de nous laisser berner par cette dialectique, ce dilemme républicain. Puisque nous nous voulons en dehors du système, restons-y pour combattre tous ses produits, tous ses piliers, tous ses rejetons. L'unique solution qui nous est offerte repose par conséquent dans la réassociation du capital et du travail, par leur réunification, leur recorporation au sein du métier. C'est la conception organique de l'entreprise que nous devons faire prévaloir. Le capital qui comme l'a montré LA TOUR du PIN était devenu "entre les mains des compagnies anonymes, collectivités impersonnelles à responsabilité forcement limitée mais à liberté illimitée, ... un instrument de spéculation"(4) devra redevenir ce qu'il est, un instrument de travail loué mais non rémunéré. Nous savons que l'investissement privé baissera, mais c'est l' investissement corporatif et syndical qui prendra sa place grâce aux caisses et aux organismes de crédit que chaque branche d'activité nourrira.

 Risques d'étatisme ? Non si nous respectons cette "grande pensée" de SOREL dont nous a parlé Georges VALOIS qu' "en matière d'organisation sociale, les.constructions sociales doivent naître et croître d'elles-mêmes et que rien n'est plus dangereux et plus fou que d'en déterminer la structure à l'avance, ou que de les faire naître artificiellement de l'esprit". VALOIS ajoutait : "c'est ainsi que ceux d'entre nous qui appartiennent à l'Action Française conçoivent l'organisation française sous la monarchie"(5). Ce programme que seul un roi pourra inciter, favoriser, protéger et arbitrer a toujours été celui de LA TOUR dû PIN, comme de MAURRAS, de VALOIS, BACONNIER ... Il n'est pas loin non plus du "mutuellisme" proudhonnien, auquel il manquait cependant le roi fédérateur.

Ce programme de salut public, à un moment où les systèmes économiques classiques se désagrègent; nous le faisons notre. Voilà pourquoi quand nous partons par une fiévreuse veillée coller nos affiches et peindre nos slogans sur les murs décrépis des usines, quand nous lançons notre anthème contre le capitalisme privé et le capitalisme d'Etat, ce n'est pas par ouvriérisme démagogique ni par sentimentalisme romantique, c'est parce que nous savons que ces systèmes odieux doivent être abattus pour que renaisse l'ordre social français et que vive la Monarchie.

N P

1)         René de LA TOUR du PIN. Ou capitalisme. 1889.

2)         Loi le CHAPELIER supprimant les corporations et jurandes.

3)         LA TOUR du PIN. Jalons de route, p.86

06.10.2007

Liberté pour nos communes!

Communiqué du 3/10/2007

   En fait de rupture, M. Sarkozy poursuit sur la même ligne politique que ses prédécesseurs. Le chef de l’Etat sous la Vème république, en dépit du rêve gaullien d’inspiration monarchiste, n’est qu’un vulgaire chef de clan et non le président de tous les Français. Les signes abondent. D’abord, comme le disent si bien ses amis, Nicolas Sarkozy reste le “leader naturel” de l’UMP, idée accréditée par la structure désormais bicéphale du parti majoritaire ainsi que par la curieuse similitude entre les sites Internet du candidat Sarkozy et de l’Elysée. Mais plus grave encore, le président s’apprête à peser de tout son poids sur les élections municipales de 2008.

Il a ainsi expliqué à ses amis clanistes: “Ne dites pas qu’on va faire du local, c’est une élection nationale” (sic!)

Ainsi va s’orchestrer une vaste campagne visant à “gagner” un maximum de mairies, comme on gagne les lots d’une tombola.

L’Action française s’élève contre cette situation qui n’a que trop duré. Si les mots ont encore un sens, une élection locale concerne des enjeux locaux. A quoi a-t-il bien pu servir d’inscrire dans la Constitution que la république est organisée de manière décentralisée si les partis jacobins parisiens trustent systématiquement les élections locales et les transforment en farce médiatique nationale ?

Comme nous l’avons toujours écrit, cette schizophrénie toute partisane ne peut qu’engendrer une mauvaise politique: le caractère arbitral de la politique nationale est entravé par ces rendez-vous électoraux et les politiques locales sont idéologisées là où une saine subsidiarité devrait s’appliquer. Construire une route ou une école, est-ce être de droite ou de gauche ? Un plan local d’urbanisme ou un musée sont-ils de droite ou de gauche ?

Que nous importe l’hypocrite Ouverture! De même que les élections municipales n’ont pas à sanctionner la politique du chef de l’Etat, ce dernier n’a pas à s’immiscer dans les affaires communales en favorisant telle ou telle faction.

Plus que jamais notre analyse de la décentralisation s’avère des plus fondées. La république, n’ayant pas d’autorité légitime à sa tête, est forcée, par l’intermédiaire des partis, d’étendre sa tutelle étouffante sur les collectivités locales.

“L’autorité en haut, les libertés à la base” voilà l’essence de notre combat.

Refusons l’attitude totalisante des partis jacobins: liberté pour nos communes… maintenant!

l'insu nouveau est arrivé!

le nouvel insurrection vient de sortir! n'hésitez pas à aller le lire et à le diffuser!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://insurrection.actionfrancaise.net/

01.10.2007

c'est la Rentrée!!!

Iles Maurice : Coucher de soleil

  Les vacances s’achèvent. Sous le soleil couchant, les dernières bulles de mon verre s’évanouissent en un panache doré. Devant la plage déserte, balayée par quelques vents chauds, l’esprit se ressource pour affronter les défis de cette nouvelle année. Le sable tourbillonne et forme des spirales hypnotiques et obsédantes. Le temps s’arrête pour quelques instants : sur cette étendue battue par les flots, ma pensée rassemble les quelques forces dont nous disposons : une fière élite jeune et dynamique arborant un étendard frappé des trois lys. Ils sont peu nombreux, mais qu’importe : la résolution et la sagacité suffiront pour briser les obstacles  qui se dresseront sur leurs pas.


  Parfois  un nuage plombé vient voiler l’astre lumineux et si l’obscurité révèle mieux les contours flous des présents, le frisson qui me parcourt alors me rappelle que nombreuses seront les résistances. Qu’ils viennent donc ces eurocrates cupides et aseptisés, ces libéraux cacographes et pédants, ces tenants de Marianne la blennorragique, ces résidus d’urnes et de démagogie, nous aurons un mot pour chacun ! Cette année encore nous formerons nos lignes pour, non pas restaurer la monarchie, mais pour l’instaurer. Nos camelots fougueux seront partout présents pour lutter contre le traité simplifié d’abord, puis sur tous les autres fronts où la France sera à défendre ! Le nuage passe et un rayon de soleil vient me caresser le visage, humble chaleur qui sort le corps de sa torpeur. Petite étincelle, parcelle d’espoir dans les ténèbres ! La route est encore longue  pour que triomphe les solutions de salut public face au cancer social démocratique qui ronge ce pays, mais la nature sans cesse par son exemple nous redonne le courage nécessaire pour poursuivre le chemin ! La dernière bulle remonte à la surface du verre, saluant l’ultime lueur du jour par une ascension parfaite. De loin en loin s’allument des lumières sur la digue, la nuit sera douce, cette année d’AF aussi !

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