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27.01.2007

La Royale!


podcast

Maurras journaliste

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Depuis tant de temps, un régime reposant tout entier sur l’imposture, des intérêts financiers qui s’accommodent mal du grand jour, des ambitions, des appétits qui n’osent pas dire leur nom, tout a concouru à asservir un peu plus une profession qui se devrait caractériser par l’honnêteté  intellectuelle, le savoir, l’indépendance et son attachement exclusif au bien public.

Lorsqu’en décembre 1985 le jeune Charles Maurras débarqua de sa Provence à Paris, fou de littérature et de philosophie, rien ne semblait  le destiner au journalisme politique. Si il y vint, il l’a conté lui même, c’est parce qu’il ne put maîtriser son indignation  devant les premiers scandales du régime et ses complaisances à l’endroit d’une conspiration  qui visait à démanteler les forces vives de la nation. Les audaces  de ce qu’il devait appeler plus  tard l’anti-France, les attaques contre l’Armée, rempart et suprême espérance de la patrie mutilée, le précipitèrent dans la lutte qu’il devait poursuivre pendant  un demi siècle, âpre, ardente, passionnée au point qu ‘elle empiéta, jusqu’à les absorber presque intégralement, sur ces activités originelles. Elle en vint même, après la fondation de l’Action Française quotidienne, à modifier le rythme de sa vie et à le contraindre à cette existence singulière où le temps et les heures ne signifiaient plus rien. […] Dès son réveil, dans le cours de l’après-midi, c’est à son article du soir qu’il pensait. En prenant son premier repas, il avait lu tous les journaux du matin, qu’il zébrait des coups de crayon bleu, ses repères.  Vers 7 heures, il arrivait au siège du journal, où l’attendait des monceaux de lettres et de visiteurs. Mais, entre deux audiences, il vient dans les bureaux, dans la salle de rédaction, serre des mains, cause avec ses collaborateurs, s'inquiète de ceux qui ne sont pas là ou qu'il sait dans la peine, s'informe des séances du Sénat et de la Chambre, du Palais, des dépêches d'agence, de tout en un mot.

Vers neuf heures, le dernier visiteur parti, et après un coup d'oeil aux feuilles du soir, il rassemble ses papiers et va dîner, seul ou dans une maison d'amie. Peu après onze heures, il rentre chez lui pour y prendre quelques notes griffonnées dans l'après midi ou chercher un livre, une référence, un document qu'il utilisera dans la nuit. [...]

Rien n'était plus significatif que l'arrivée de Maurras à l'imprimerie : son pas vif, son regard pétillant, son allégresse visible qui ne se pouvait comparer qu'à la joie qu'il éprouvait aux vacances, lorsqu'il foulait, de son pas élastique, le sable de la plage de Fos, le geste juvénile par lequel il se débarrassait de son manteau, de son petit chapeau noir, et surtout le coup d'oeil satisfait qu'il jetait aux paquets d'épreuves fraîches que Louis Blin, le fidèle metteur en pages de l'A.F., avait disposé sur son petit bureau. Petit par force, car la pièce où Maurras travaillait avec M. Maurice Pujo n'avait pas deux mètres sur trois. Encombrée par une collection reliée de l'Action française, il y fallait marcher de "trois quarts". Pas question d'y loger de surcroît rayonnage ou bibliothèque. Aussi bien, celle des faces du bureau qui s'appuyait au mur, la gauche, disparaissait-elle sous un amoncellement de livres, de papiers, de brochures où Maurras pouvait seul se reconnaître. Ce qui n'allait pas sans désastres lorsque, pour une cause ou pour une autre, l'instable pyramide s'effondrait sur le plancher ! [...]

Pour prendre une vue exacte de la haute très haute idée qu'il se faisait de son métier de journaliste, guide et informateur d'une partie de l'opinion, pour mesurer la passion nationale qui le consumait, il faut l'avoir lu, lors de nos grandes crises politiques, des conférences internationales de l'entre-deux-guerres où des événements mondiaux, sur ce que l'on me permettra d'appeler son champ de bataille à lui, où il manoeuvrait avec une sûreté de jugement, une science des hommes, des causes et conséquences véritablement unique, et des réflexes fulgurants. De sa plume, "qui valait une épée", on peut dire qu'elle lançait véritablement des éclairs, tandis qu'elle galopait sur le papier, entraînée par un esprit mettant en oeuvre toutes les ressources de son géni paré à faire échec aux manoeuvres obliques, dénoncer les crimes contre le pays ou la paix, dissiper les équivoques, rétablir les faits dénaturés et projeter une implacable lumière sur les zones obscures où canailles, imposteurs et mauvais bergers se réfugiaient pour perpétrer leurs mauvais coups. [...]
Minuit trois quarts…Une heure… Les aiguilles poursuivent leur course sur le cadran de l’horloge électrique fixée au mur. Toutes les épreuves ont été vues. Déjà, à l’atelier, la linotype de l’ouvrier spécialisé dans la composition du « Maurras » a été rendue disponible. Mais Maurras ne se presse pas. Il ouvre un livre, feuillette quelques pages, recherche une lettre ou un dossier dans une  des grandes enveloppes bulle qui lui servent à ranger ses papiers. On dirait qu’il musarde exprès pour ne pas commencer à écrire. Et Dieu sait si les retards qu’en subira le journal en en seront allongés ! […] Mais les premières lignes tracées, quel ouragan ! Arrachés d’un cahier d’écolier, les feuillets volent l’un après l’autre, couverts de mots plus ébauchés qu’écrits avec ce mince porte plume en bois que Maurras tient si curieusement serré, presque à la verticale, entre l’index et le médius, le reste de la main fermée n’appuyant sur la table que par la phalangette du petit doigt.

A cette heure, muré dans son terrible silence, abstrait du monde sensible, Maurras n’est plus qu’un esprit se mouvant dans le pur univers des idées. Rien ne compte plus que le Vrai, que le Bien tels que les ont fixé les maîtres de sa pensée et l’expérience des siècles. Grands de ce monde ou théoriciens obscurs, quelle que soit la violence de sa polémique, ce n’est jamais l’homme qui est visé dans sa personne, mais les idées qu’il représente, les principes qu’il défend, les uns et les autres toujours absolument considérés d’un seul point de vue : le mal qu’ils peuvent faire. Règle d’or, critère unique avec lesquels l’auteur de La Seule France n’a jamais transigé, quoi qu’il ait pu lui en coûter. Que dans le tumulte du combat quelques flèches se soient parfois égarées était quasi inévitable. Mais je ne crois pas que, mis au fait, Maurras se soit jamais refusé aux rectifications nécessaires. N’omettons pas d’ajouter que ses campagnes les plus impitoyables ont toujours été précédées d’une discussion, poursuivie souvent durant des mois, et qui offrait un luxe de raisonnement auxquels ne pouvait rester insensible un adversaire de bonne foi. Lorsque Maurras recourut tout de suite à l’argument ad hominem, ce fut pour conjurer une catastrophe imminente. Telle sa lettre au ministre de l’Intérieur Abraham Schrameck, un des chefs d’œuvre de la littérature civique de tous les temps.

Au fur et à mesure le fidèle secrétaire de nuit traduit les hiéroglyphes, ou lorsque l’heure presse trop, les dicte à l’opérateur. Le reste du journal est terminé, mais on ne peut « serrer » les pages déjà « montées » dans l’attente du drame quotidien de la « ficelle », qui s’amorce avec les « paquets de plomb » s’ajoutant les uns aux autres dans les « galées », à l’effroi des secrétaires de rédaction qui se demandent où ils pourront les loger. […] Il est quatre heures du matin. Pour corriger les secondes épreuves de l’article qu’il a souvent fallu recomposer, Maurras descend à l’atelier. A même le marbre, tel que le représente une photographie cent fois reproduite, il corrige de nouveau. Armé de ciseaux, le metteur en pages distribue à chaque ouvrier un peu de la besogne, car le journal devrait être terminé. Et, pendant que tout le monde s’affaire, l’heure de la ficelle va sonner. Le secrétaire de rédaction de service, qui a mesuré la longueur du « Maurras » et celle de la place qu’on lui a réservé, s’avance d’un air qu’il essaye de rendre dégagé. Le « patron », qui l’a vu approcher et qui n’ignore pas ce qu’il vient faire, prend un peu de champ comme pour mieux résister. Puis il attaque

- Alors ?

- Nous sommes un peu long.

- Ah ? De combien ?

De la main qu’il tenait derrière le dos, notre camarade présente la cordelette. La vérité oblige à dire qu’il arrivait souvent qu’elle excédât la hauteur des deux colonnes entières. Alors Maurras explose.

- C’est incroyable ! Comment cela se fait-il ? Voyez : je ne puis rien couper.
La décision lui appartenant, on l’attend en silence. Après un coup d’œil au plomb, il essaye de transiger :

- Tout ceci est-il indispensable ? Ne pouvez-vous me donner encore un peu de place ?

Tour à tour les échos, le « tournant » sont renvoyés au lendemain. Un « filet » à la « une » est refoulé à la « deux », d’où une « fantaisie » est expédiée au marbre. Le feuilleton est amputé d’un bon tiers. A chaque exécution, Maurras, ciseaux en main, coupe avec une férocité visible un morceau du cordon diabolique. Mais il en reste toujours… Parfois il refuse de céder davantage. Maurice Pujo, que l’on a alerté, intervient alors avec sa fermeté souriante. En désespoir de cause, Maurras propose: « Ne pourrait-on pas couper un peu dans le Daudet ? » Le secrétaire de rédaction, à qui Léon a donné depuis longtemps toutes les autorisations nécessaires, indique que c’est déjà fait. Il faut se résigner, en finir…Visiblement accablé, Maurras hésite, calcule, puis désigne une paragraphe «  Eh bien ! Renvoyons cela à demain. Mais c’est intolérable. » Pour lui, son sacrifice fait, il prend congé avec sa courtoise bienveillance des rédacteurs et des ouvriers qui l’entourent, serre des mains et remonte dans son « cagibi », où il s’attelle à son courrier.

 

Peut-être sourire t-on de ce que je viens d’écrire. En quoi l’on aurait tort, car Maurras, tout à sa passion de convaincre, s’engageait toujours tout entier. On doit se rappeler aussi que quelques heures plus tard hommes de Gouvernement, ambassadeurs, diplomates, ministres, députés, directeurs de journaux amis ou adversaires commençaient leur tour d’horizon ( et malgré qu’ils en eussent ) par la lecture de Maurras, dont on peut dire, comme il l’écrivit de Bainville, qu’il fut «  le conseiller secret de l’Etat ». Raymond Poincaré, qui n’était pas un plaisantin, n’en faisait pas un mystère. Et combien d’autres, dépassés ou déconcertés par la complexité des problèmes, qui demandaient aux exposés de cette pensée claire de quoi fonder leur jugement!

 

C’est cela, cette primauté de l’intelligence, d’un patriotisme exigeant et du savoir nourrissant l’article quotidien, qui a fait de Maurras, poète, philosophe, restaurateur - tant pis pour qui affecte de l’oublier ! - de l ‘idée monarchique, le plus grand journaliste de son temps. Ce qui méritait d’être dit il le disait, qu’on le louât ou le blâmât. Amicus Plato… quels que soient les services rendus, il n’attendait rien de personne, n’espérait aucune gratitude. Un jour de l’automne 40, je m’étais permis de lui faire observait que son article provoquerait certainement des remous au Pavillon Sévigné, il entrouvrit son portefeuille et me montra un papier sur lequel il avait écrit de son gros crayon bleu : Le pape : 1926 ; Le Roi : 1935 ; Le Maréchal : ???. «  Vous voyez, dit il, je ne risque pas de surprise. »

 

Pierre Varillon 31 janvier 1953

in Charles Maurras 1868-1952 éditions d'histoire et d'art, librairie Plon

La voix du Maitre

 

Nous mettons la France avant tout et au service de la France nous nous efforçons de placer des vues justes et des idées vraies . Les longues durées historiques méritent dans le passé une admiration studieuse; dans le présent, notre dévouement filial. Qu’il y ait une France, que la France subsiste, que ce trésor territorial, intellectuel et moral soit descendu à travers les siècles jusqu’à nous, c’est un bienfait que tout citoyen et tout homme digne de ce nom doivent s’attacher à prolonger et à perpétuer.

 
Charles Maurras

Vous ne passerez pas HALDE là!

Durant ces  belles semaines de janvier, les pauvres Français ébahis ont pu comprendre lors d’une admirable campagne d’affichage oh combien la discrimination à l’embauche était une chose abjecte, démoniaque et ne méritant que les lazzis frénétiques des tartuffes droits de l’hommistes .


   C’est toujours un joli festival de jérémiades qui eussent été fortement amusantes si elles ne mettaient pas en danger le génie de la nation. Cette semaine était bien sur une occasion rêvée pour la chapelle des grands inquisiteurs républicains nommée la HALDE (haute autorité de lutte pour la destruction de l’entendement) de faire entendre haut et fort sa voix. Louis Schweitzer, le dirigeant du dit organisme, très à l’aise dans son rôle de grand prêcheur (la soutane en moins, tenue trop « réac » pour ce cher personnage) de la bonne parole républicaine égalitariste. Il était assez cocasse de voir ce personnage pontifiant lors de ses différentes interviews, grognant  à tous les vents  sa joie sauvage de traquer les immondes discriminateurs  ou supposés comme tels à coup de « testing » et de faire plier les phobes récalcitrants !


  Oyé ! Oyé braves gens ! La chasse aux phobes est ouverte, que tout le monde se le dise ! Le gibier est varié : le xénophobe fait un beau trophée, certes peut être légèrement moins délicat que l’homophobe ou l’islamophobe mais ne soyons pas difficile ! Toute proie est bonne dans une telle chasse ! Seul le christianophobe est une espèce protégée car utile contre les nuisibles obscurantistes. Le bon Schweitzer éructe, excite ses veneurs, encourage ses rabatteurs publicitaires qui clament leurs intentions totalitaires : « aidez nous à faire changer les comportements » et incitent à la délation.

  Il frétille, se goinfre de l’immonde ratatouille diversité émétisante, ses petits yeux porcins brillent d’une lueur fanatique. Voila celui qui prétend régir les consciences ! Voila le produit de la gueuse : un infâme foutriquet dont le fanatisme républicain annihile la nation !
 

  Bien sur l’idée de diversité est très arrêtée chez monsieur Schweitzer : elle consiste au nom d’une égalité sans fondements réels  à détruire l’esprit français par des lois iniques, à annihiler les réflexes salutaires du bon peuple de France pour en faire un fatras de zombies interchangeables ! Quelle belle diversité en effet !Ce n’est en fait qu’un amas de corps sans âmes, un ramassis de trépanés bavant ! On pourra tout de même sourire amèrement en regardant la gueuse s’ériger en modèle de « diversité » (on pourra remercier pour cela chichi la girouette pour son aide salvatrice) quand elle a fait table rase sans vergogne des spécificités régionales (bien réelles quand à elle) par une centralisation forcenée.
  On peut aussi s’amuser en constatant que la chimère égalité a bien vite dévoré les frêles libertés…La contradiction suinte chaque jour un peu plus sous le fard de Marianne et gare à celui qui viendrait le signaler et ainsi s’attaquer à la volonté totalitaire de ces charlatans ! Vous seriez écrasé à coup de bottes égalitaires ! Et bien non schweitzer !Nous ne nous soumettrons pas à votre horde !Nous crierons plus fort encore que vous êtes un traitre à la patrie !

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21.01.2007

les folies de Martine...

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Il n’est plus guère besoin de présenter notre chère Martine Aubry, nationalement connue pour ses turpitudes socialisantes dont la loi des 35 heures ne fut pas la moindre,rappelons néanmoins que celle-ci est maire de notre belle ville de Lille. Les tares et vices de la petite Martine seraient forts légers et ressembleraient à ceux de ces nombreux crapauds qui grouillent dans la mare socialiste s’ils se résumaient à cela.


  Or il n’en est rien, non contente d’appliquer son idéologie perfide à la belle cité des comtes de Flandres, elle tient aussi à la transformer en une sorte de cirque à ciel ouvert. Probablement peu de personnes se souviennent de l’épisode « Lille 2004 capitale européenne de la culture » (avec un « c » minuscule, la « culture » proposée n’étant guère brillante), mémorable par sa stupidité  et sa prétention : durant un an l’ « homo festivus »  Lillois a pu se délecter de parades chamarrées, voir la grand’place transformée en une forêt de Bambou ou encore admirer la rue Faidherbe bardée de décors futuristes qui aboutissaient à  une gare de Lille Flandres peinturlurée en rose par un artiste avant-gardiste. Oh comme Martine était contente ! Ses petits Lillois déambulaient tels des zombies au milieu de ses réalisations ubuesques accouchées par son cerveau de soixante-huitarde dégénérée. On ne retiendra de cette manifestation, si ce n’est le coût faramineux de ces petits divertissements, la profonde indigence  culturelle de l’événement. Oh culture que d’horreurs  commet  Martine en ton nom !


  Les ambitions bokassesques de la gentille Martine n’étaient pourtant point satisfaites ; telle une petite enfant capricieuse, il lui fallait encore et toujours plus de gâteries. C’est donc pour cela que les Lillois ont l’honneur de participer cette année à la grande fête « Bombaysers de Lille ». ;le promeneur peut admirer une rue Faidherbe bordée d’éléphants géants  devant lesquels des badauds se font photographier pour orner les murs de leurs demeures de souvenirs d’un goût quelque peu douteux, une gare Lille Flandres transformée en palais indien (des éléphants sont aussi présents à l’intérieur dans l’éventualité où il vous resterait des photos à gâcher…)et la librairie « le Furet du nord » où des femmes en saris viennent vous renseigner sur la littérature indienne. Bienvenue en Inde ! On ne sait guère quelle mouche (indienne) a piqué Martine ! Peut-être est-ce un soudain engouement pour le sari ? Une chose est sûre pourtant : en voulant satisfaire son ego et divertir « l’homo festivus », elle détériore le patrimoine Lillois et confirme l’indigence culturelle socialiste (bien que pour cela Jack soit déjà passé avant).Nous attendons maintenant avec crainte la prochaine trouvaille de Martine (Tombouctou chez vous ? Tous en Tonga ? Algérie chérie ?).Pourra t’elle être pire ? Les paris sont ouverts.

 

                     « Bombaysers » de Lille tout de même.

 

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Ps: voici le lien de cette charmante manifestation: http://www.lille3000.com

 

                                                  

                                  

Petite présentation

                                                   

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« Je suis royaliste », disait Berryer, « car je suis patriote ».Tout les royalistes de raison, comme le grand orateur, commencent à poser pour principe que l’intérêt national doit seul décider des questions politiques et en particulier la question du régime.

  Royalistes, nous défendons le principe d’ordre et d’autorité face à l’anarchisme démocratique, la nation face à l’Europe du fric et du toc, le génie Français face au relativisme multi culturaliste.

  A quoi pense un élu ? Il pense à être réélu ! Et s’il y avait une concordance rigoureuse entre ce qu’il faut faire pour l’être, ce qu’il faut faire pour le rester et l’intérêt de la nation, le régime républicain serait excellent ! Mais il faut plaire à la masse, acheter les concours de ceux qui la mènent ! Chose aisément constatable dans l’actuelle et pitoyable course aux pantoufles présidentielles ! Démocratie finit alors logiquement en médiocratie.

  Un roi a le double avantage d’être affranchi des servitudes électorales et de conjuguer son intérêt propre et celui de la France.

  Oh ! Nous entendons déjà les sempiternels bêlements des marchands de bonne conscience, nous accablant des deux ou trois  mots valises dont ils disposent dans leurs maigres lexiques. A l’heure des lois liberticides régissant les pensées, des organes étatiques inquisitoriaux tels que la Halde , peut-on encore prétendre que nous sommes libres ?De quel coté est REELLEMENT  la tyrannie ?

  Au gouvernement oppresseur de l’opinion, menée à la baguette par la médiacratie, dont la vue est courte, changeante et influençable, nous proposons la solution monarchique, qui, comme l’histoire nous l’a montré, peut seule assurer l’autorité au sommet de l’état et garantir les libertés individuelles au delà des clivages partisans imposés par le régime électif.

  Dans cette belle ville de Lille, mise à mal par les errances socialisantes de la bonne Aubry, l’action Française étudiante fera entendre sa voix qui est celle des intérêt Français par l’intermédiaire de ce blog. Tournant le dos aux chimères passéistes pour avoir les yeux rivés sur l’actualité et les combats de demain, tirant les leçons des enseignements de l’histoire et de la tradition pour formuler ses conclusions, elle invite aussi toutes les bonnes volontés et esprits libres à venir la rejoindre afin de défendre l’héritage national.

 

 

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